Pendant ce temps, tu marchais

Par Alain Bossu

Pendant ce temps, tu marchais, le dernier opuscule d’Alain Bossu, se présente sous la forme d’un recueil de nouvelles avec une couverture très spéciale, réalisée en papier Bagasse, c’est-à-dire sans toucher aux arbres, la bagasse étant un résidu de canne à sucre.

Quant à la photo de couverture, elle est l’œuvre d’Anne-Lise Vullioud, photographe au Brassus (Suisse) et diplômée de l’école de photographie de Vevey. Anne-Lise Vullioud a signé deux autres photos du recueil, la page des remerciements et le début de la nouvelle «Pendant ce temps, tu marchais» qui permet de rechercher l’âme de la forêt du Grand Risoud.

«L’ensemble de ces nouvelles est teinté de gravité, revendique l’auteur. C’est une sorte de quête. Je ne dresse pas de constat, je n’ai pas d’amertume particulière.  Toutes ces nouvelles – il y en a six, mais je préfère la formule cinq + une – sont frappées du sceau de la passion. Alors, oui, cela laisse toujours des traces d’immense bonheur en même temps que de dangereux vertige, parce que l’on se trouve toujours au bord de la falaise.»

Le décor de ces nouvelles? La forêt du Grand Risoud, l’Afrique australe, la Guyane. Mais aussi une île au fond de la tête et puis un banc, tout simple. «Sur le banc, il y a toujours quelqu’un. Toujours le même prénom: Solitude. » Et cette observation: «C’est toujours quand le soleil brille que les blessures brûlent le plus. »

Pendant ce temps, tu marchais (PMP Editons) 17 euros – 20 CHF

Pour tout entretien avec l’auteur, tél. + 33 611 43 79 23

Photos de couverture et de l’auteur